Même règle, plateaux différents : 21 dispositions à jouer gratuitement, de la tortue classique aux formes les plus surprenantes. Elles sont classées de la plus facile à la plus difficile, avec pour chacune sa forme, ce qui la rend difficile et nos conseils.
1 disposition
Le classique
La disposition de référence, celle par laquelle tout le monde commence.
Tortue
144 tuiles · 5 étages · 15 × 8 tuiles
Niveau moyen
Une large base de 87 tuiles en forme de carapace, avec une tuile isolée à gauche et deux à droite. Au-dessus s’empilent des carrés de 6 sur 6, 4 sur 4 et 2 sur 2 tuiles, puis une tuile unique au sommet, posée à cheval sur les quatre du dessous.
C’est la disposition de référence : 72 paires et cinq étages, une partie complète demande de l’attention sans être décourageante.
Nos conseils
La tuile isolée de gauche et les deux de droite bloquent les extrémités des deux rangées centrales : retirez-les tôt.
La tuile du sommet recouvre les quatre tuiles du quatrième étage : libérez-la dès qu’une paire le permet.
Des plateaux aérés, avec beaucoup de tuiles libres dès le départ.
Chat
86 tuiles · 3 étages · 10 × 10 tuiles
Niveau facile
Le corps forme un bloc de 35 tuiles, bombé par deux étages plus petits. La tête de 20 tuiles repose au-dessus, avec ses deux oreilles isolées, et la queue remonte sur le côté droit en une ligne de cinq tuiles.
C’est le plateau le plus accessible du catalogue : avec seulement 43 paires et peu d’empilements, il se termine en quelques minutes. Idéal pour découvrir le mahjong solitaire ou pour une pause.
Nos conseils
Les oreilles et les tuiles de la queue sont libres dès le départ : gardez-en quelques-unes en réserve pour compléter une paire plus tard.
Les trois tuiles du haut du dos bloquent le centre du corps : retirez-les tôt.
La carapace compte 36 tuiles, bombée par un étage de 14 tuiles et un sommet de 4 tuiles. De chaque côté, une pince de deux étages se dresse au bout d’un bras, et quatre pattes s’écartent sous le corps. Deux yeux sont posés au-dessus de la carapace.
Beaucoup de tuiles isolées (pattes, yeux, bras) offrent des coups dès le départ. Avec 42 paires, c’est l’un des plateaux les plus courts.
Nos conseils
Les pinces ont deux étages : retirez leurs tuiles du haut avant de compter sur celles du dessous.
Le dôme de la carapace bloque les tuiles centrales : attaquez-le par ses bords gauche et droit.
Deux barres de 11 tuiles sur 3 se croisent au centre. Au-dessus, une seconde croix plus courte (7 tuiles par barre), puis un carré de 3 sur 3, et une tuile unique au sommet.
Les bouts des branches se dégagent facilement. La difficulté se concentre au centre, où les quatre étages se superposent.
Nos conseils
Faites avancer les quatre branches en même temps plutôt qu’une seule jusqu’au bout.
Visez tôt la tuile du sommet et le carré central : ce sont eux qui bloquent le cœur de la croix.
Un cœur carré de 25 tuiles, d’où partent quatre branches qui s’effilent jusqu’à une seule tuile. Le cœur s’élève sur trois étages supplémentaires : un carré de 5 sur 5, puis de 3 sur 3, puis une tuile au sommet.
Les pointes des branches sont libres dès le départ, ce qui laisse beaucoup de choix. Avec 44 paires, la partie est rapide.
Nos conseils
Gardez quelques pointes de branches pour la fin : elles servent de réserve quand le centre se referme.
Retirez la tuile du sommet dès qu’une paire le permet : elle bloque le cœur des trois étages.
Quatre étages carrés, posés tuile sur tuile : 8 sur 8 à la base (64 tuiles), puis 6 sur 6 (36 tuiles), 4 sur 4 (16 tuiles) et 2 sur 2 au sommet (4 tuiles).
Chaque étage laisse dépasser une couronne de tuiles sur ses bords, qui se dégagent vite. Malgré ses 60 paires, la pyramide se résout facilement.
Nos conseils
Commencez par le sommet : ses 4 tuiles bloquent tout le centre.
Sur chaque étage, attaquez les rangées par leurs extrémités gauche et droite : ce sont les seules tuiles libres.
Un losange de 61 tuiles, avec des rangées qui s’élargissent d’une tuile à 11 puis se resserrent. Il est surmonté de deux losanges plus petits (41 puis 13 tuiles) et d’une tuile au sommet.
Les pointes du losange sont toujours libres, et chaque rangée n’a que deux extrémités à dégager. Un plateau facile, de 58 paires.
Nos conseils
La rangée centrale, la plus longue (11 tuiles), est la plus lente à vider : entamez-la tôt, par ses deux bouts.
Retirez la tuile du sommet dès que possible : elle bloque le centre des étages inférieurs.
Des rangées de 11, 9, 7, 5 puis 3 tuiles, et l’inverse en dessous, dessinent un sablier. Un second étage reprend la même forme, avec deux tuiles de moins par rangée.
Seulement deux étages, mais des rangées longues : la difficulté vient des tuiles du milieu, coincées entre leurs voisines.
Nos conseils
Videz les rangées larges par les deux bouts à la fois, pour ne pas laisser une tuile isolée au milieu.
Le goulet central se dégage vite : servez-vous-en pour passer d’un triangle à l’autre.
Un corps de 35 tuiles (5 sur 7), bombé par un étage de 15 tuiles et une crête de 3 tuiles, une tête de trois tuiles, et huit pattes de cinq tuiles chacune, quatre de chaque côté.
Chaque patte est une longue rangée dont seule l’extrémité est libre. Le plateau reste facile, mais il faut avancer patte par patte.
Nos conseils
Commencez les pattes par le bout extérieur : la tuile collée au corps ne se libère qu’en dernier.
Le dos de l’araignée bloque le centre du corps : dégagez-le avant de vous y attaquer.
Plus d’étages ou de longues rangées : il faut choisir ses paires avec soin.
Pagode
120 tuiles · 4 étages · 11 × 9 tuiles
Niveau moyen
Une tour à trois toits : chaque toit déborde de l’étage qu’il coiffe, du petit toit du sommet au grand toit de la base. Le relief monte jusqu’à quatre étages au niveau du toit le plus haut.
Les débords des toits laissent des tuiles libres, mais les étages superposés referment vite le cœur de la tour.
Nos conseils
Commencez par le haut de la pagode : le sommet et le premier toit libèrent les étages du dessous.
Les bouts des toits sont libres dès le départ : gardez-en pour les paires difficiles.
Une enceinte extérieure de 40 tuiles, une seconde enceinte de 24 tuiles doublée d’un rempart à l’étage, une cour de 9 tuiles surmontée d’un donjon, et quatre tours d’angle de deux étages.
Les murs sont des lignes de tuiles, et les coins sont tenus par les tours : la forteresse demande d’anticiper l’ordre des retraits.
Nos conseils
Les murs verticaux sont libres sur toute leur hauteur, alors que les murs horizontaux ne se dégagent que par les coins, sous les tours : démontez les tours tôt.
Le donjon central bloque la cour : retirez ses étages un par un dès que des paires se présentent.
Un tablier de deux rangées de 15 tuiles, posé sur deux piles de 3 sur 4 tuiles, une à chaque extrémité. À l’étage, une rangée de 14 tuiles repose à cheval sur les deux rangées du tablier, et les piles montent jusqu’au troisième étage.
La rangée du haut, posée à cheval, bloque les deux rangées du tablier à la fois : il faut la démonter avant d’avancer.
Nos conseils
Dégagez la rangée du haut par ses deux extrémités pour ouvrir le tablier.
Les piles sont des blocs serrés : attaquez-les par leur bord extérieur.
Des gradins de deux tuiles d’épaisseur forment un rectangle de 13 sur 9 tuiles autour d’une piste vide, avec un petit groupe de 6 tuiles au centre. Le rang extérieur des gradins s’élève d’un étage.
Seulement deux étages, mais un anneau épais : les tuiles des gradins sont serrées entre leurs voisines et sous le rang du haut.
Nos conseils
Le rang du haut se démonte facilement par ses côtés gauche et droit, où toutes les tuiles sont libres.
Le petit groupe central se dégage vite : gardez-le pour les moments où les gradins se referment.
Trois bandes de 13 tuiles sur 2 forment les replis du corps, reliées par deux petits passages. Une crête de 11 tuiles court sur le dos de chaque repli, et la tête se dresse au troisième étage.
Les bandes sont longues et la crête recouvre leur milieu : on avance surtout par les extrémités. C’est le plus exigeant des plateaux de niveau moyen.
Nos conseils
Les deux passages entre les replis sont libres dès le départ : ce sont de bons points d’appui.
La crête de chaque repli bloque les deux rangées du dessous : démontez-la par les bouts, en commençant par la tête.
Des plateaux compacts où les tuiles libres sont rares.
Escalier
138 tuiles · 4 étages · 10 × 6 tuiles
Niveau difficile
Un bloc de 10 tuiles sur 6, sur lequel montent quatre marches de gauche à droite : 7, puis 4, puis 2 colonnes, chacune sur 6 rangées. Le côté droit compte quatre étages.
Avec 69 paires sur une surface compacte, et des marches qui recouvrent sept colonnes sur dix, les tuiles libres sont rares au début de la partie.
Nos conseils
Chaque marche se démonte par sa colonne de gauche, et la marche du haut aussi par la droite : surveillez ces colonnes.
Ne videz pas une marche trop vite : gardez des tuiles libres sur plusieurs marches pour avoir le choix des paires.
Quatre terrasses rectangulaires de 9 sur 6, 8 sur 5, 7 sur 4 et 6 sur 3 tuiles, chacune décalée d’une demi-tuile par rapport à celle du dessous.
Chaque tuile d’une terrasse repose à cheval sur quatre tuiles et les bloque toutes. Avec 70 paires et peu de tuiles libres à la fois, c’est le défi du catalogue.
Nos conseils
Commencez toujours par la terrasse du haut, par ses bouts : c’est elle qui retient tout le reste.
Repérez les tuiles identiques posées l’une sur l’autre : associez-les à leurs autres exemplaires, sinon la partie risque de se bloquer.
Qu’est-ce qu’une disposition au mahjong solitaire ?
C’est la forme du plateau : la façon dont les tuiles sont posées et empilées avant de commencer. La règle ne change pas d’une disposition à l’autre, mais le nombre de tuiles, la hauteur des étages et la longueur des rangées changent beaucoup la difficulté.
Quelle est la disposition la plus facile ?
La disposition Chat, avec 86 tuiles seulement. Un chat assis, oreilles dressées et queue relevée. Peu d’empilements et beaucoup de tuiles libres dès le départ : elle convient bien pour découvrir le jeu.
Quelle est la disposition la plus difficile ?
La disposition Ziggurat, avec 140 tuiles. Des terrasses décalées d’une demi-tuile : chaque tuile du dessus en bloque quatre.
Comment le niveau de difficulté est-il établi ?
Pour chaque disposition, nous simulons 300 parties jouées en choisissant les paires au hasard, et nous mesurons la part de parties gagnées. Plus cette part est faible, plus le plateau demande de réfléchir à l’ordre des coups. La tortue classique sert de référence pour le niveau moyen.
Les parties sont-elles toujours gagnables ?
Oui. Chaque partie est distribuée pour avoir au moins une solution. Si vous vous retrouvez bloqué, vous pouvez annuler vos derniers coups ou mélanger les tuiles restantes.
Ma partie est-elle sauvegardée si je change de disposition ?
Oui. Chaque disposition garde sa propre partie en cours et ses propres records, enregistrés dans votre navigateur. Vous pouvez passer de l’une à l’autre et reprendre là où vous en étiez.